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Le Concept

Se servir et utiliser l’instinct des moustiques pour les duper et décimer leurs descendances en saturant les lieux de nuisances avec des gîtes piégés.

Cette lutte larvicide biologique consiste à mettre en permanence à disposition des moustiques un lieu de ponte idéal et piégé afin qu'ils puissent en toute quiétude déposer leurs œufs et ainsi stopper leurs cycles de reproduction.

Protection

Le concept du piège est breveté, une marque internationale est déposée, « Vaédes », ainsi que le design du dispositif et le logo.

 

Descriptif du piège Vaedes, l’Aedestructor

Bassin de 40 litres en deux parties (kit), une partie inférieure et une partie supérieure ; en plastique injecté de couleur noir, souple et traité anti UV,  peut être posé à même le sol ou enterré dans le sol ou dans une jardinière.

Il est conçu avec 2,5 kilos environ de matière première (plastique).

Ce bassin est parfaitement adapté sur le plan entomologique.

Fourni avec un mode d'emploi, le piège est en forme de cœur avec un design agréable et feng-shui.

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Photo d’un piège en situation

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http://www.dailymotion.com/video/x17u3sg_aedes-aegypti-pond-dans-un-piege-image-en-macro_animals

 

L'effet entonnoir

Lorsque les pièges sont bien situés, comme près des limites mitoyennes, les moustiques qui gravitent dans un rayon de plusieurs dizaines de mètres sont attirés par le dispositif, c'est pour cette raison qu'un grand nombre d'œufs est détruit.

La validation scientifique de l'idée

Le concept est une association de données scientifiquement reconnues.

Il est démontré scientifiquement que le moustique pond dans le premier point d'eau (gîte) qui lui convient, c'est pour cette raison qu'il nous est consigné de ne pas laisser d’eau stagnante dans notre environnement comme les sous-pots, jouets, bâches et tout ce qui est en plastique noir comme les pneus qui sont des lieux que privilégient les femelles moustiques pour l'oviposition (dépose des œufs).

Il est démontré scientifiquement (REITER 2007) que lorsque les gîtes sont trop petits (300ml tout au plus), ou que toutes les conditions ne sont pas réunies, le moustique est capable de fragmenter sa ponte et d’aller à la recherche d’un autre point d'eau qui offrirait de meilleures conditions pour le reste de sa ponte. Plus le point d'eau est petit, plus la quantité d'œufs pondus sera minime, d'où la nécessité de multiplier les pièges de taille conséquente, faisant au minimum 40 litres.

Par instinct les moustiques savent que plus le gîte sera petit, moins les larves auront de chance de survie.

Il est démontré scientifiquement que les moustiques de type Aedes privilégient l'eau avec des végétaux de type bambou, d'où la nécessité de placer dans l'eau du piège quelques feuilles de bambou ; les feuilles de ficus donnent aussi de bons résultats.

Il démontré de façon scientifique que contrairement aux substances chimiques, les larves ne pourront jamais faire de la résistance aux poissons !

Il est démontré scientifiquement que le moustique ne peut déceler la présence de l'agent biologique et pond malgré la présence des poissons.

Il est démontré scientifiquement que le moustique est d'abord œuf puis devient larve.

Il est démontré de façon scientifique que les moustiques de type Aèdes transmettent les virus à leurs œufs, cela se nomme transmission verticale, d'où la nécessité d'utiliser une lutte larvicide afin de récupérer les œufs infectés par les virus.

Il est démontré scientifiquement que l'introduction de prédateurs dans les gîtes donne de bons résultats, comme au Vietnam où de bons résultats ont été obtenus grâce à l'introduction de prédateurs dans les réserves d'eau de pluie.

«Certains crustacés de petite taille (ordre des copépodes) s’attaquent aux premiers stades larvaires. Des essais de leur utilisation à grande échelle au Vietnam pour lutter contre Aedes aegypti dans les récipients de stockage d’eau de pluie s’avèrent encourageants.»

http://www.endemia.nc/pub/Moustiques.pdf

Pourquoi de bons résultats ?

Détruire le gîte ou empêcher les moustiques d'avoir l’accès à l'eau oblige les moustiques à chercher d'autres lieux de ponte, cela ne fait que déplacer le problème de façon inéluctable.

En plaçant des prédateurs dans les gîtes, les moustiques « continuent » à y pondre leurs œufs, de ce fait les gîtes deviennent des pièges parce que la descendance du moustique est consommée par les prédateurs.

 

Introduction 

La lutte contre les insectes vecteurs de maladies est une préoccupation majeure des services de santé des pays concernés. La dengue, maladie virale transmise par le moustique Aedes aegpti compte, au même titre que le paludisme, parmi les maladies les plus importantes atteignant les populations humaines de la région intertropicale.

 La Nouvelle-Calédonie doit, depuis quelques années, faire face à une recrudescence massive des cas de dengue. Afin de limiter au maximum la propagation de cette maladie, il est primordial de limiter en premier lieu les populations du vecteur, le moustique Aedes aegypti.

Pendant de nombreuses années, le contrôle des moustiques a été réalisé par l’utilisation massive d’insecticides ayant pour cibles les adultes ou les larves. Ces méthodes ont été, dans les premières années de leur utilisation, très efficaces. A l’heure actuelle, elles ont montré leurs limites (Reiter, 2007).

Les épandages aériens d’insecticides sont désormais mois systématiques car ils présentent certains désavantages tels que la sélection de populations de moustiques résistantes aux insecticides ; la contamination des milieux naturels par de grandes quantités de molécules insecticides relativement toxiques pour un large spectre d’animaux invertébrés et enfin une certaine quantité de moustiques présents à l’intérieur des habitations n’est pas atteinte par ces insecticides.

A l’heure actuelle, tous les services impliqués dans la lutte contre les moustiques conviennent qu’il faut une approche plus globale alliant une lutte chimique raisonnée, la diminution des gites larvaires et l’utilisation d’auxiliaires de contrôle. Ces auxiliaires de contrôle sont généralement des prédateurs de larves.

Ces méthodes impliquant une participation massive des habitants des régions concernées ont montré des résultats positifs significatifs en particulier au Vietnam grâce à l’utilisation de différents prédateurs de larves tels que des insectes copépodes.

La méthode proposée par la société LSMconcept « La Solution Moustique » pour diminuer les populations de moustiques s’opère en deux phases. Dans un premier temps, une recherche visuelle permet de répertorier tous les gites larvaires potentiels présents sur la zone. Ces gites sont ensuite éliminés, par exemple les récipients contenants de l’eau stagnante sont vidés.

Cette phase de diminution des gites larvaires est suivie de l’implantation de bacs contenant des poissons prédateurs de larves. Ces bacs en plastique noir, sont remplis d’eau et une partie recouvre la moitié de la surface. En plus des poissons, quelques feuilles de végétaux (en dégradation) sont ajoutées à l’eau afin de rendre le milieu plus attractif pour les femelles moustiques gravides. Il s’agit en fait de récréer un pondoir offrant des conditions environnementales idéales et très attractif pour des femelles moustiques gravides.

Les poissons prédateurs qui ont été retenus par les personnes de l’entreprise « La solution moustique » est le guppy et la gambuse. Ces espèces sont des espèces prédatrices de larves.

L’espèce a déjà fait preuve d’efficacité dans des programmes de lutte contre les larves de moustiques.

Docteur Julien Lebreton, Biodical: http://www.biodiversite.nc/Biodical-expert-en-biodiversite-terrestre-animale_a313.html

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